Nouveaux code – barres, 1984 n’a jamais été aussi beau !

Si il est bien une chose qui n’a presque jamais évolué dans notre société de consommation, c’est le code-barre. Cette innovation est née en 1952 et a connu ses premières utilisations commerciales en 1973. Au delà de son utilité, le code-barre incarne bien plus qu’un système logistique, il est le symbole de la société de consommation. Il aura fallu plus de 67 ans pour que ce dernier évolue, nous ne parlons pas ici de RFID, mais simplement d’embellissement. Pourquoi devrions nous supporter des additions de lignes noires chiffrées qui n’ont de sens que pour les douchettes ?

C’est la firme japonaise d-barcodes qui s’est spécialisée dans la création de ce type de marquages qui nous propose une alternative.

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Plus récemment, sont apparus les « pastilles » de réalité augmentées. Ces dernières permettent d’initier une interactivité avec un support dés lors qu’elles sont présentées à une webcam. Ce système présenté comme une innovation majeure de l’interactivité à la particularité d’être très moche. Tout comme le code-barre, de premiers essais de pastille améliorées sont apparus, le plus remarquable d’entre eux est celui commandé par Louis Vuitton à son artiste fétiche Murakami.

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Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis.

Nous n’avons pas vraiment changé d’avis, mais ouvrir un blog et parler de Twitter sans vraiment l’essayer c’est un peu bête. Voici donc chose faite! WE possède son propre compte @WEWRY. Nous l’utiliserons principalement en complément du blog pour publier des liens vers des contenus qui ne nécessitent pas obligatoirement de textes additif. Vous pouvez cliquer sur la colonne latérale de droite à coté de l’abonnement RSS.

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Grands principes du business contemporain

Alors que les grands medias y vont tous de leur discours à l’encontre des « idées reçues » (cf LE FIGARO, relayé par moult blogs), rigolons aussi avec le rappel de quelques fondamentaux de notre business quotidien :

La plupart des généralités sont fausses, y compris celle-ci.
*   (Neuvième Loi de Berkley)

Rien n’est jamais construit selon le planning ou le budget.
*   (Loi de Cheops)

Quoiqu’il arrive, faites comme si c’était prévu.
*   (Première Loi d’Action)

Un Smith & Wesson bat quatre as.
*   (Loi du plus fort)

Et pour conclure, un vérité absolue :

Les différentes phases du développement d’un projet :

1.     Exaltation
2.     Désenchantement
3.     Confusion
4.     Recherche du coupable
5.     Punition de l’innocent
6.     Récompense du non-impliqué

Exceptionnellement, je me permets de compléter l’article de Bruno, et pour une fois je ne me ferai pas l’avocat du diable, bien au contraire, je vais illustrer son propos :

1.     Exaltation: Ce brief est génial, il ouvre de nouveaux champs pour la marque !
2.     Désenchantement: On a pas le temps ni le budget, de plus le client peut il assumer cette création ?
3.     Confusion: Concentrons nous et trouvons une idée qui satisfasse le brief, le client et la créa.
4.     Recherche du coupable: Le client n’achète rien, problème de brief, problème de créa ou problème de vente ?
5.     Punition de l’innocent: C’est de la faute de l’assistant chef de pub qui a laissé les maquettes chez le client sans la reco.
6.     Récompense du non-impliqué: On a rattrapé la vente, mais cela a été difficile, prenez en de la graine!

Les personnes qui font partir de la profession reconnaitront ici le déroulé typique de nos projets. C’est d’ailleurs une des raisons d’être de ce blog:

WE : Pourquoi la structure de notre métier n’a t’elle pas pas changé depuis 50 ans ?

MINI et Roll Royce s’allient pour les plus éxigeants.

Ce qui semblait être une rumeur au début de l’été vient d’être confirmé par le très sérieux magazine anglais Autocar. Pour rappel, la constructeur Roll Royce était rentré dans le giron du groupe BMW en 1998.

La marque MINI qui appartient elle aussi au groupe BMW depuis 1999 ne cesse de développer sa gamme et son offre. Positionnée dans la gamme des citadines chic et premium, la petite Anglaise nouvellement Allemande propose divers niveaux de finitions. Le plus haut de gamme connu et disponible dans l’hexagone est le MINI John Cooper Works.

Cependant, lorsque que l’on est très riche, quoi de plus frustrant que de voir la même voiture garée devant le Ritz… Comme le disais encore récemment Bruno, une question de base pour toute marque ou entreprise :

WE : « Que faisons nous pour nos meilleurs client ? Que faisons nous pour les plus exigeants d’entre eux ? ».

Il est impossible de concevoir qu’a ce niveau de gamme, il n’y est rien pour ces clients. D’ailleurs la course à la surenchère automobile à son exemple: la Bugatti Veyron. Le concept de base était pourtant déjà des plus élitiste: 1 001 chevaux, 75 modèles par an et un doux prix de 1,1 millions €. Et bien cela n’était pas encore suffisant pour certains, frustrés de se retrouver au feux à côté de la même voiture. Que cela ne tienne, Bugatti a proposé d’optimiser le niveau de finition avec un partenariat avec Hermès pour proposer la Bugatti Feaubourg. Si le mot quintessence doit avoir des illustrations, je pense que cette dernière devrait en faire partie. Si vous êtes intéressés, il en existe 24 exemplaires à 1 853 800€ TTC.

MINI répond donc à cette nouvelle demande et propose donc un modèle unique, qui selon les sources du magazine pourra être customisée sur la demande des clients.

Quelques photos avaient filtrés en début d’été, cela laisse rêveur.

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Esquire innove a nouveau en proposant un contenu exclusif et interactif avec la réalité augmentée.

Le magazine Esquire innove encore une fois, et nous montre quel pourrait être l’avenir de la presse. Vous connaissez le magazine Esquire, si non, voici un bref rappel de ce dernier :

Esquire, créé en 1933, est un magazine mensuel pour hommes publié par Hearst Corporation. Aux États-Unis, il est devenu célèbre lorsqu’il a publié d’importantes figures littéraires, comme Ernest Hemingway et Francis Scott Fitzgerald. En 2004, il était vendu à 116 000 exemplaires pour une audience d’environ 700 000 lecteurs. Il s’adresse à une clientèle financièrement aisée. Comprenant des photos dites de charme, il est un mélange de mode masculine, d’articles sur l’économie et sur les nouvelles technologies. Ses pages sont complétées par des critiques de films et de livres, tout comme des articles pratiques. » WIKIPEDIA.

Vous connaissez le principe de la réalité augmentée aussi. Je trouve que cette technologie est extraordinaire lorsque on la découvre. A l’usage pour les marques, elle est un peu déceptive. Qui n’a pas pas fait « joujou » devant sa webcam avec une pastille de réalité augmentée pour montrer à ses voisins de bureau le joli dinosaure qui apparait. Très bien, superbe, whaou !!!!

Mais au fond, quel bénéfice pour la marque ? être cool, oui, pour les premiers, pour tous les autres qui suivent c’est moins séduisant. Nous nous sommes d’ailleurs poser la question récemment au sein de l’agence pour savoir quel peut être le bénéfice pour une marque d’avoir recours à la réalité augmentée ?

Esquire va un peu plus loin dans l’utilisation de cette dernière. En effet, le magazine propose plusieurs pastilles associées à diverses rubriques: météo, sport, lifestyle… Le principe reste le même, vous présentez votre pastille devant la webcam, mais cette fois, vous obtenez un contenu complémentaire à celui de l’article. Le magazine se désincarne pour proposer un vrai plus. On peut donc imaginer le making off d’une séance photo avec les commentaires du photographe. Cela ouvre donc la voie à beaucoup d’idées, et une extension du champs d’applications du magazine. C’est presque deux magazines en un, il ne reste qu’a espérer que la création de contenu additif n’induise pas de cout additif au magazine.

Je trouve que cette utilisation donne enfin un sens et une utilité à cette technologie, qui pour l’instant était « gadget ».

PS: vous noterez que la couverture vidéo est assurée par Robert Doney Jr.

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